Présent en conférence de presse à la veille du premier match des Etalons du Burkina Faso dans cette 35e Coupe d’Afrique des nations de football (CAN), Brama Traoré s’est montré très confiant. S’il dit respecter la Guinée équatoriale, adversaire de son équipe ce mercredi 24 décembre 2025,
C’est d’ailleurs ce qu’a dit le sélectionneur Brama Traoré en conférence de presse, ce mardi 23 décembre. « Le premier match est très important. Chaque équipe se concentre sur le premier match et nous aussi. Nous allons en tout cas aborder le match avec beaucoup d’intelligence et de philosophie pour engranger quelque chose », a-t-il clamé.
« Concernant la tactique de notre équipe, je pense que nous venons ici avec nos forces et également nos faiblesses. Nous pensons que chaque équipe va se donner pour pouvoir avoir un résultat satisfaisant. Ça voudrait dire que chaque équipe cherchera la victoire », foi du sélectionneur national du Burkina. Pour lui, l’équipe est venue au Maroc pour défendre les couleurs nationales avec beaucoup de détermination : « Nous pensons que cette CAN peut être la bonne et si nous nous donnons les moyens de bien l’aborder. Le premier match est très important et chaque équipe se concentre sur le premier match, nous aussi. Nous allons aborder le match avec beaucoup d’intelligence et de philosophie pour engranger quelque chose », a-t-il promis.
« On ne craint personne ! »
Brama Traoré ne compte pas négliger son adversaire surtout pour avoir infligé une défaire mémorable au pays hôte de la précédente édition, la Côte d’Ivoire 4 buts à 0. « C’est un adversaire à prendre au sérieux, à respecter, mais on ne craint personne. On respecte tout le monde, mais on est sûrs de nos valeurs. Nous pensons en tout cas que tous les ingrédients ont été mis dans la sauce, la sauce est déjà préparée, nous pensons la mettre sur la table et l’appétit sera facile pour chacun de nous», prévient-il.
Pou rappel, le Burkina disputera son premier match contre la Guinée équatoriale ce mercredi 24 décembre 2025, à partir de 13h 30 au stade Mohamed-V de Casablanca.
Par Philippe BATIONO, envoyé spécial au Maroc





